Abandonnant sa peinture naturaliste, un vent de folie et de liberté souffre ici sur l’artiste. Cette manifestation artistique tant par ses sujets, ses couleurs vives et ses expérimentations est apparentée au mouvement hippie qui s’est manifesté en Amérique du Nord et en Europe occidentale entre les années 1965 et 1975.
Marcelle Simard accède durant cette période à un art plus ouvert, « flower power », où l’émancipation de la femme et le libéralisme sexuel se fait sentir.

Des abstractions géométriques y font leurs apparitions. Il est à noter que c’est à la même époque que Simard peigna de grandes murales de même caractère sur les murs des chambres de ses garçons.

Le surréalisme y a aussi sont lot d’influences : on a qu’a regarder ce drakkar sous la lune ou bien admirer ce paysage aux arbres noirs et à la façade rose et bleu conçue à la manière métaphysique d’un Giorgio De Chirico.

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